| samedi 06 février 2010, a 19:56 |
| BLAISE PASCAL |
TOUS LES HOMMES CHERCHENT LE BONHEUR,MEME CEUX QUI
VONT SE PENDRE.
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| vendredi 05 février 2010, a 08:10 |
| L'OISEAU INGRAT |
Un petit oiseau est tombé dans ma main
Fragile, nu, son grand bec ouvert, demande sa pitance
Je l'ai réchauffé, construit un nid douillé pour foyer,
Tous les jours, je lui servais les meilleurs graines,
J'éparpillais dans son nid le plus doux duvet pour le réchauffé,
Lorsque les autres oiseaux de sa famille, ceux qui l'on
Traînés hors du nid, venaient l'ennuyaient, je le défendais
.
Je me suis habituer à lui, c'était mon compagnon,
Le lui parlait de tout comme a un être humain aimant.
Il prenait des forces a vu d œil, des petites plumes pointaient sur ces
ailes.
Puis un jour, après des mois, des années, il s'est envolé.
Ses ailes sont fortes.
Il est parti nicher ailleurs, chez les oiseaux de sa famille.

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| jeudi 04 février 2010, a 18:28 |
| ENFANTS |
IL EST SI BEAU L'ENFANT
AVEC SON DOUX SOURIRE
SES GRANDS YEUX OUVERTS
QUI NE SAVENT PAS MENTIR.

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| jeudi 04 février 2010, a 17:06 |
| Fracas du passé |
L'affection est un besoin tellement vital que lorsqu'on en est privé,
on s'attache intensément à tout événement qui fait revenir un brin de
vie en nous, quel qu'en soit le prix.
Ceux qui refuse de rester prisonniers d'une déchirure traumatique
doivent s'en libérer pour revenir à la vie. Ils en font même un outil pour
arracher du bonheur.
Cyrulnik
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| mardi 26 janvier 2010, a 18:53 |
| PATE A CREPE |
250g de farine
4 oeufs
un demi-litre de lait
1 pincée de sel
50 grammes de beurre
1 sachet de sucre vanillé
1 cuillère à soupe de rhum (5 cl 
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| mardi 26 janvier 2010, a 18:37 |
| PLUS BELLE QUE VENUS |
Te voyant jeune,simple et belle,
Tu me suces l'âme et le sang,
Montre-moi ta rose nouvelle,
Je dis ton sein d'ivoire blanc,
Et tes deux rondelets tétons
Qui s'enflent comme deux boutons.
De Ronsard

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| lundi 28 décembre 2009, a 20:22 |
| COURBET |

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| lundi 28 décembre 2009, a 20:21 |
| COURBET |

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| lundi 28 décembre 2009, a 20:14 |
| PRADIER |

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| dimanche 27 décembre 2009, a 19:57 |
| Renée Vivien et Natalie Barney |
Renée Vivien (Pauline Tarn) amoureuse.1899-1900.
Paris sous les brumes.
Pauline découvre la liberté, l' homosexualité.
Son visage doux, presque enfantin, les yeux tristes, bruns ou verts au gré de la lumière,cheveux longs, blonds argent ,relevés en chignon.
L'autre femme sur le lit, à la blondeur de miel et de maïs,
l'hiver est pâle dans ses yeux étoilés.
Cette initiatrice, déjà connue, c'est Natalie Barney.
Natalie, l'amazone passionné de littérature et d'art, éprise de liberté,éprise tout court de la célèbre Liane de Pougy.
Natalie,s'est laissé séduire par une autre fleur blonde.
Pauline est très amoureuse et jalouse.
Elle écrit des vers à la gloire de sa muse:
« Ton rire est clair, ta caresse est profonde,
Tes froids baisers aiment le mal qu'ils font
Tes yeux sont bleus comme un lotus sur l'onde,
Et les lys d'eau sont moins purs que ton front;
Ta forme fuit, ta démarche est fluide,
Et tes cheveux de légers réseaux;
Ta voix ruisselle ainsi qu'un flot perfide;
Tes bras souples sont pareils aux roseaux,
Aux longs roseaux des fleuves, dont l'étreinte
Enlace , étouffe, étrangle savamment,
Au fond des flots, une agonie éteinte
Dans un nocturne évanouissement. »
Les craintes de l'amante, et le danger que représente Natalie ,
danger de séduction,
Pauline ne peu s'éloigner.
Les vers s'entassent, enfantins.

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| vendredi 25 décembre 2009, a 19:37 |
| marie de regnier |

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| lundi 07 décembre 2009, a 20:20 |
| LA RIME EN 1940 |
Ne parlez plus d'amour.Jécoute mon cœur battre
Il couvre les refrains sans fil qui l'ont grisé
Ne parlez plus d'amour. Que fait-elle là-bas
Trop proche et trop lointaine o temps martyrisé.
ARAGON
Ce morcellement de la rime enjambée ouvre la possibilité de la rime moderne.
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| lundi 07 décembre 2009, a 19:57 |
| ARAGON |
Au biseau des baisers
Les ans passent trop vite
Évite évite évite
Les souvenirs brisés
Rengaine de cristal murmure monotone
Ce n'est jamais pour rien que l'air que l'on fredonne
Dit machinalement des mots comme des charmes
Un jour vient ou les mots se modèlent en larmes
Ah fermons ce volet qui bat sans qu'on l'écoute
Ce refrain d'eau tombe entre nous comme une goutte
(Elsa je t'aime) ARAGON

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| dimanche 06 décembre 2009, a 06:55 |
| Gerard GAROUSTE |
" : »Un fou n'est pas quelqu'un qui a perdu la raison, mais quelqu'un qui a tout perdu sauf la raison."
Ma dépression a durée dix année.
Tout ce qui était vivant venait d'Elisabeth.

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| samedi 05 décembre 2009, a 19:06 |
| Gerard GAROUSTE |
-Un jour, tu verras, quand Gérard sera énervé, il finira par te traiter de sale juive.
Elisabeth est sourde aux mots de ses parents.
Une seule fois, un matin, je la revois très précisément devant la porte de la cuisine de Bourg-la-Reine, Elisabeth partant travailler, elle m'a dit sans forcer la voix
: écoute, j'ai tout donné, je n'en peux plus.Si tu ne changes pas très rapidement, je vais te quitter.
Si, elle lâchait, je lâchais aussi.La peur l'a emporté sur la dépression.
Je suis resté debout devant mon chevalet.
J'ai peint un homme marchant avec une besace et une canne sur un paysage qui semble calciné.
L'intranquille

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| samedi 28 novembre 2009, a 19:30 |
| BAISER |
Renverse-toi que je prenne ta bouche,
Calice ouvert, rouge possession,
Et que ma langue où vit ma passion,
Entre tes dents s'insinue et te touche ;
C'est une humide et molle profondeur,
Douce à mourir, ou je me perds et glisse
C'est un abîme intime, clos et lisse,
Ou mon désir s'enfonce jusqu'au cœur……….
_Ah ! puisse aussi t'atteindre au plus sensible
Dans son ampleur et son savant détail,
Ce lent baiser, seule étreinte possible,
Fait de silence et de tiède corail ;
Puisse-je voir enfin tomber ta tête,
Vaincre, à bout de sensualité
Et détournant mes lèvres, te quitter,
Laissant au moins te bouche satisfaite !
Lucie DELARUE-MARDRUS

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| samedi 28 novembre 2009, a 19:11 |
| Lucie DELARUE-MARDRUS |
LITANIES FÉMININES
O Dame souveraine, O Vierge entre les vierges, Pudique aux bras croisés chastement sur les seins, Triomphante aux cheveux glorieusement ceints Vers qui montent l'encens et le frisson des cierges !
Puisque tant, les doigts joints et les genoux ployants, Viennent pleurer leur mal aux plis de votre robe, Moi je ne serai pas qui raille et se dérobe, Je lèverai vers vous mes regards incroyants,
Afin de vous prier, ô refuge des âmes, O source ! aube ! vesprée et mystère des nuits, - Pour que Dieu veille mieux le sexe dont je suis - D'avoir des oraisons spéciales aux femmes.
O Dame !regardez tout ce monde si cher, Cette féminité dont vous fîtes partie Et voyez son enfance honteuse et pervertie Déjà frôlée aux sens et pêchant en sa chair ;
O Dame ! regardez la prime adolescence, Les vierges aux pensers troubles, aux cils menteurs, Chastement abaissés sur de fausses pudeurs, Et qui savent déjà la presque jouissance ;
O Dame ! regardez celle qui tournent mal Les épouses en qui la chair ne peut se taire, Qui trahissent sans honte et pour qui l'adultère Finit par n'être plus qu'un passe-temps normal ;
O Dame ! regardez ces reines captieuses Qui dans leurs manteaux d'or emportent les raisons, Les courtisanes dont absorbent les poisons Tous ceux qu'ont prix aux nerfs leurs lèvres vicieuses ;
O Dame ! regardez au fond des lupanars Ces rebuts de pavé dites filles de joie Marchandant au passant que le hasard envoie Leur peau triste et fanée où luisent tous les fards ;
O Dame ! regardez enfin ces raffinées, Celles qui vont fuyant les baisers masculins Pour entre elles unir par des gestes câlins, Leurs féminines chairs de l'homme détournées...
Regardez ! Et qu'un peu de votre chasteté Tombe de front étoilé de couronnes Sur ce monde d'enfants, de femmes, de matrones Qui vivent dans le mal et l'impureté !
O Dame souveraine, O Vierge entre les vierges, Pudique aux bras croisés chastement sur les seins, Triomphante aux cheveux glorieusement ceints Vers qui montent l'encens et le frisson des cierges !


Princesse amande, parle moi de Rée Vivien...de Natalie Barney...d'amour...de désir..de chagrin!...............
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| samedi 28 novembre 2009, a 18:57 |
| Renée Vivien à Kérimé Turkan-Pacha |
"Cette nuit, l'obsession est plus forte encore que
d'habitude. Je ne puis dormir…à cause de Vous,
toujours…
Je songe douloureusement que toutes les paroles sont
vaines, que seuls les baisers sont immenses et
profonds. Je rêve de voir toute la nuit ardente de vos
yeux. Je respire les parfums de votre chair… De toute
votre chair incomparable… Je rêve d'égarer mes lèvres
parmi votre chevelure, pareille à une forêt nocturne. Ma
bouche possède enfin votre bouche… ah ! votre bouche
tant désirée ! Je vous aime avec passion et avec
douceur. Et vous apprenez de moi la ténacité légère des
caresses féminines. Je vous apprends tout ce que
l'effleurement recèle de hardi et de passionné…et peu à
peu, vos lèvres répondent à mes lèvres… Et votre doux
corps s'anéantit dans la volupté…
Ecrivez-moi. J'ai soif. J'ai soif de vos lettres… et de
vous."
Belle amante Pauline Mary Tarn ,offre un bouquet d'amour. |
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| samedi 28 novembre 2009, a 18:42 |
| Renée VIVIEN |

Chanson pour mon ombre
Droite et longue comme un
cyprès,
Mon ombre suit, à pas de
louve,
Mes pas que l'aube
désapprouve.
Mon ombre marche à pas de
louve,
Droite et longue comme un
cyprès.
Elle me suit, comme un
reproche,
Dans la lumière du matin.
Je vois en elle mon destin
Qui se resserre et se
rapproche.
A travers champs, par les
matins,
Mon ombre suit, comme un
reproche.
Mon ombre suit, comme un
remords,
La trace de mes pas sur
l'herbe
Lorsque je vais, portant ma
gerbe,
Vers l'allée où gîtent les
morts.
Mon ombre suit mes pas sur
l'herbe,
Implacable comme un
remords.
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| mercredi 25 novembre 2009, a 16:22 |
| JOACHIM DU BELLAY |
Joachim Du Bellay (1522-1560), Les Regrets (1558), sonnet XII
Vu le soin1 ménager2 dont travaillé3 je suis,
Vu l'importun souci qui sans fin me tourmente,
Et vu tant de regrets desquels je me lamente,
Tu t'ébahis souvent comment chanter je puis.
Je ne chante, Magny, je pleure mes ennuisa,
Ou, pour le dire mieux, en pleurant je les chanteb;
Si bien qu'en les chantant, souvent je les enchante :
Voilà pourquoi, Magny, je chante jours et nuits.
Ainsi chante l'ouvrier4 en faisant son ouvrage4,
Ainsi le laboureur faisant son labourage,
Ainsi le pèlerin regrettant sa maison,
Ainsi l'aventurier en songeant à sa dame,
Ainsi le marinier en tirant à la rame,
Ainsi le prisonnier maudissant sa prison.

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| mercredi 25 novembre 2009, a 15:51 |
| CAMUS..............SARTRE......... |

Camus écrit en décembre 1944
"Nous sommes décidés à supprimer la politique, pour la
remplacer par la morale.C'est ce que nous appelons une
révolution.
En 1944 Camus et Sartre etait encore ami.) |
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| lundi 23 novembre 2009, a 19:23 |
| Albert CAMUS 1942 |


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| lundi 23 novembre 2009, a 19:04 |
| SAGAN et le bonheur de partir avec dieu dans le coeur |
Vu au cinéma le beau film sur Françoise Sagan. On est en plein dans "la fêlure" que Scott Fitzgerald illustra dans son livre. Désespoir de se retrouver seul après une vie où la chandelle a été brûlée par les deux bouts. Sensibilité de l'artiste qui, plus que d'autres, a besoin d'être aimé jusqu'au terme de la vie. Désir qu'on vous tienne la main au moment du grand départ. Souffrance du ressenti des abandons de ceux que l'on a aimé et qui ne rendent pas l'amour. Désespoir de ceux qui, au terme de la vie, ne croient toujours pas en Dieu. Après le film, j'ai relu le livre de Claude Chauvière, "la femme de personne. Claude ne connut pas le bonheur d'être aimée par les humains, du moins elle ne le ressentit pas.
La grande Colette écrivit des pages admirables sur la détresse de celle qui fut sa secrétaire et sa filleule et qui, après un baptême tardif, vers l'âge de 40 ans, entra en religion. Ni Françoise Sagan, ni Fitzgerald, malgré leur génie et les amours de la vie, ne connurent ce dernier bonheur, celui de partir avec Dieu dans le cœur. C'est du moins ce que les biographes laissent entendre. On dira pour conclure que l'on ne peut saisir l'indicible du dernier souffle. Alors Sagan est peut-être, elle aussi, partie avec Dieu dans le cœur.

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| samedi 24 octobre 2009, a 19:58 |
| Rosa BONHEUR |


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| samedi 24 octobre 2009, a 19:49 |
| Simone DE BEAUVOIR |
La femme n'est victime d'aucune mystérieuse fatalité:
Il ne faut pas conclure que ces ovaires la condamnent à vivre
éternellement à genoux.
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| samedi 24 octobre 2009, a 19:22 |
| UNE JOURNEE D'OUFS |
Une journée sans rien penser
Avec de l'herbe en bouchées
Fourrées de gazon
Vert comme bonbon
Une journée d'ouf
Au gnouf
Plein de sans-papiers
Arrivés dans mon panier
Une journée de bernaches
Avec moi la bravache
De retour de Sibérie
Avec un soleil qui pâlit
Une journée à Illuric
Avec mon sac prisunic
Plein de coquillages
Pour jouer sur la plage |
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| samedi 24 octobre 2009, a 18:57 |
| Jean Paul SARTRE |
J'admire comme on peut mentir en mettant la raison de son
côté.
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| samedi 24 octobre 2009, a 18:46 |
| Renée VIVIEN |
Je place sous la protection des violettes
Mes adorations très humblement
muettes…
O vous les violettes !
Vous qui savez, par la puissance du
parfum,
Evoquer telle voix, et tel long regard brun…
Puissance du parfum !
Exaucez le grand cri de celle qui vous aime
Et sachez parfumer ma vie et mon poème
Sachant que je vous aime.
Je suis lasse des lys, je suis lasse des
roses,
De leur haute splendeur, de leurs
fraîcheurs écloses,
De toute la beauté de grands lys et des
roses.
Votre odeur s'exaspère en l'ombre et dans
le soir,
Violettes, ô fleurs douces au désespoir,
Violettes du soir


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| samedi 24 octobre 2009, a 18:27 |
| Paroles de Feuillage |
Il suffit d'un pain sur la table,
D'une table dans la maison;
D'une maison dans la lumière,
D'une lumière sur le pain,
Pour que le bonheur soit ici
Comme une fleur dans notre tète.
Roger FOULON
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| dimanche 04 octobre 2009, a 08:44 |
| APHRODITE |
"Oui, tu m'aimes.Oh !ne parle pas; je sais ce que vas me
dire: tu n'aimes personne,tu es aimé. Tu es le bien aimé, le chéri,
l'idole.Tu as refusé Glycéra ,qui avait refusé Antiochas.
Démonassa la lesbienne, qui avait juré de mourir vierge,s'est
couché dans ton lit pendant ton sommeil, et t'aurait pris de forçe si
tes deux esclaves libyens ne l'avaient mise toute nue à la
porte..............
Pierre LOUYS

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| samedi 03 octobre 2009, a 16:19 |
| ENFANTS |
NE CONTRAIGNEZ PAS VOS ENFANTS A AVOIR LE MEME COMPORTEMENT QUE VOUS
CAR VOUS AVEZ ETE CREES POUR UN TEMPS QUI N' EST PAS LE LEUR.
wwww.citoyenhmida.org
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| Présentation | Je m'appelle Albertine Proust.
Saveurs du passé.
Les souvenirs m'accompagnent.
L'Amour nimbe chaque instant de vie.
Mes disparus scandent chaque instant.
Renaissance de la vie grace aux enfants .
Parler aux bébés et aux anciens avec nos poemes.
Ne pas subir ceux qui manquent de respect a l'enfant
Révérer la vie et l'espoir des Dieux de tous continents
Envoyer un mail à l'auteur | |
| commentaire(s) | COURBET Alfred (03/01/2010 19:05)Avant de foutre en l... BAISER Bruno Chauvierre (28/11/2009 21:24)Rémy de Gourmont vou... |
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